Liberté, Egalité, Fraternité...

Sarazinade et mauresquerie d'un coq de Gaulle

La légende, le mythe, l'histoire tout se ligue contre le héro ou comme pour éprouver l'humanité en un seul homme et toutes nos histoires aussi épiques soit elles sont toujours l'avènement de l'échec. Toutes nos victoires sur l'autre sont des échecs et tout nos échecs sont des victoires sur nous même, des victoires contre notre égo, contre notre voracité et il vaut mieux perdre que gagner dans un système qui à perdue de vue le fait que les sociétés ne peuvent survivre que lorsque leur mécanismes de transfert intergénérationnel fonctionne. Une société coupé de sa jeunesse est une société qui tombera a terme, c'est la jeunesse qui prend le relais de cette course contre la mort ou chaque culture portes les valeurs en bagages.

Pour l'instant nous contractons l'histoire pour produire l'homme de la situation et c'est pour cela que nous souffrons, pour constituer le besoin de cet homme dans les populations et surtout pour le stimuler lui qui va devoir s'imposer au delà des nations, pour qu'il sorte du bois malgré le danger et qu'il hurle au quatre vent vivre libre ou mourir ! Depuis Spartacus nous appliquons ce scénario en changeants les décors, en compliquant l'équation et le mécanisme en re distribuant les rôles et nous avons tous ramer sur cette galère et nous somment tous monté sur un trône.

Chacune des marionnettes qui c'est prise au jeu a fait tourner la machine, en aimant, en se muant en père, en étant le père sévère ou le papa gâteaux. Chacun sa partition et mine de rien nous avons écrit l'histoire, nous l'avons fait passer comme un fil par le chat d'une aiguille et nous avons tissé la toile pour la grande histoire. Les Alexandre le grand, les Napoléon, les Ghandi, Les luther king et nous qui faisons partie du décors avec nos petites histoires toutes plus central les unes que les autres qui se révèlent si satellitaire quand on aime vraiment.

Mais la spirale de la vie des marionnettes qui la respect ? qui la sacralise ? On la tranche sans vergogne, ont l'écrase à qui mieux mieux, on l'écharpe, ont la pulvérise, ont la ruine, ont l'humilie, ont l'exploite dans le grand pressoir où la meule du temps écrase chaque grain pour en tirer la substantiel moelle l’hydromel des dieux. A croire que dieu est un grand con devant un écran plasma qui mange des hommes comme ont mangeraient des pop corn en les regardants faire leur show sautant de l'écran à son gobelet, dans une projection perpétuel.

Moi je ne veux pas d'une histoire apprise par cœur, je veux déchirer ma partition ne pas vivre en orgue de barbarie mais en harmonium libre de partition en coupant le fil d'Ariane dans ce labyrinthe qui ne me fait pas peur. J'arpente ces murs, je me bat avec tout ce qui s'y trouve, s'ils ne veulent pas m'aimer car c'est mon labyrinthe. Je veux crever l'écran de mon histoire et prendre le spectateur par le col et lui faire comprendre que tout ces gens qui souffrent ne sont pas fait du bois que l'on jette impunément dans l'âtre pour le spectacle, qu'on ne peux pas continuer a les broyer pour le plaisir du spectacle d'une humanité grouillante dans ses difficultés depuis la pomme d'Adam.

L'humanité se voit elle même et se réfléchit pour produire autant d'histoires personnel qui puisse s'enchevêtrer ou se télescoper peu importe et peu importe les vielles histoires chancelante, claudicante de vielles familles ou des vielles religions qui se sont prise au jeux du pouvoir sans y voir des responsabilités et qui cheminent en portant leur maison, leur églises, leur rang, leur puissance, leurs fortune à bout de bras pour faire les funambules sur le fil de la vie, ils ne trouveront au bout que l'endroit où leurs ancêtres ont avant eux tout déposé.

Tu reviens dans le jeu et l'on t'injecte dans un nouveau scaphandre avec de nouveaux atouts et de nouveaux handicape, un nouveau défis, une nouvelle polarité et tu sera esclave si tu as été esclavagiste et tu sera torturé si tu as été le bourreau de ton temps. C'est ta propre conscience qui se réfléchit dans la vie avenir afin de relever les défis que tu as perdu précédemment. Sauver le monde n'est pas important même si nous devions aller vers un nouveau big bang nous métrons un marqueur temporel de plus, une quatrième religion dont les adeptes vivraient en marchant sur la tête ou en marchant avec un God dans le cul je ne sait pas, je ne sais plus mais il faudra trouver un truc bien con par ce que voila ont est trop con à tourner en boucle pour trouver le sens de la vie. Le sens de la vie, c'est de naître, de vivre, de mourir, de boire, de rire, de pleurer, de jouir, de chier, de pisser et s'il le faut de saigner. Nous avons peur de la mort quand c'est elle qui nous délivre de la mémoire de nos actes manquer. Quand c'est elle qui nous délivre de l'espoir trahit, quand c'est elle qui nous délivre de l'amour sans vertu, de l'honneur pervertis, de la honte accumulé, de l'amitié sans fraternité, il me tarde de faire mon tour du flipper et de revenir a la vie comme le nouveau né afin de babiller de nouveau, afin d'apprendre l'amour en le tétant de nouveau, afin de perdre la mémoire du potentiel de ce monde, du potentiel de l'humanité et de la peine de ceux qui parvienne sur la canopée humaine trop tôt.

J'ai ce sentiments désagréable d'avoir déjà arpenté ces hommes, d'avoir déjà longé ces rues, comme si j'étais un grains coincé dans un sablier que l'on ne cesserais de retourner pour que je retombe sur ce sol inlassablement. Je n'ose plus bouger la moindre pomme, de peur de déséquilibrer l'univers, l'homme ayant déjà trop bouleverser les atomes de ce monde. Les louanges au Saigneur pourraient bien être ses propres lèvres qui embrassent ses propres mains, peut m'importe, dieu, peut nous hanter jusque LA nuit des temps ou s'évaporer cela m'importe peu.

Je ne lui adresse aucune prière et ne lui demande aucun pardon. J'assume, ma conscience parlera pour moi je resterais silencieux. C'est a lui de voir si son œuvre peut continuer sans lui ou a son œuvre de savoir, si elle peut s'affranchir de son tuteur sans se faire honte. Garder un dieu pour expliquer le mâle n'a plus de sens. Au nom de toutes les cultures qui ont disparut et des monceaux de cadavres n'est t-il pas temps pour le mâle de desserrer son emprise sur ce monde asphyxié ?

J'aspire a la retraite, ce monde ma épuisé, cette vie n'a pas tenu le choc, cette vie n'a pas sut protéger ses secrets et me voila dans le secret des dieux condamner a errer sur ce monde et sur des voies réputé impénétrable en attendant la mort ou que l'humanité s'éveille pour un nouveau décors que j’appel de mes vœux où l'enfant se transformerais en or que l'on cultiverais aux quatre coins du globe les dotant tous d’une éducation et d’un instruction.

Regarder la puissance créatrice qui vous entour regarder la diversité épuisé de ce monde, sa luxuriance, sa beauté inénarrable pour qui ne parle pas. Même le verbe est un miracle la diversité de langage ou de peau, nous faut t-il répartir l'humanité entre plusieurs planètes la séparer en noir, en blanc, en rouge ou en vert de rage ? Le bien et le mal font un bras de fer au dessus du chaudron de la vie d'où s'échappent nos vies d'un coté ou de l'autre pour courir en vagues successive en autant d'anges que de démons dans ce monde avec pour tout bagage son intelligence, sa force et sa beauté mais surtout tout ce qui rend la vie précieuse : La jeunesse et sa faculté d'apprentissage sa faculté de retrouver la mémoire de ses circuits imprimé, précédemment effacé. Il faut de beaux gestes et de belles intentions la poésie me touche, les chansons me chavirent et tout ce que le génie de l'homme peut trouver pour tromper son ennuis m'est précieux sauf la rage de ce monde, son sang, ses larmes et les souffrances de l'humain tout cela doit cesser, inspirer les hommes par le chaos et la douleur est vraiment dangereux. Ce vacarme de gens éventré, égorgé jusqu'au silence assourdissant du pendu tout ces gens reviennent-ils se venger dans une histoire d'oppresseur ? Nous multiplieront leurs nombre tant que l'on ne coupera pas ce cycle de souffrance. Tout ceux que les hommes jugent échapperont peut être au diable qui n'est que la réflexion de dieu pour flageller ses propre doigts.

Pensez vous vraiment qu'une puissance divine, qu'un archange passera l'éternité a fourrager les âmes damné ? J’aimerais vraiment que la justice immanente s’exprime autrement que par des punitions collective ou avec des boucs émissaires. L'humanité doit apprendre a évoluer sans le bâton ni la carotte car par delà la vie, il n'y as que l'éternité et ont moufte pas dans l'éternité, on s'y ennuis, on y soupire, on s'y lamente en regrettant la vie, au souvenirs de ses bienfaits, ont est sur le banc de touche et l'on promet monts et merveilles a la puissance créatrice pour pouvoir y revenir et quand ont as un scénario de salaud on l'accepte ne serais ce que pour pouvoir respirer et se nourrir d'oxygène. L'inspiration et la réflexion sont deux mots étrange et pénétrant l'un entrant pour se projeter dans la conscience l'autre sortant et se projetant sur le monde. L'air que l'on expire est respiré par les plantes quel mécanisme étonnant quel dépendance entre l'homme et la nature en dépôt de bilan. Nous serions donc des arbres a kératine composer en majorité d'eau car c'est l'eau qui as voulut marcher sur la berge après c'est partit en couille... La vie est une erreur que la mort tente de corriger inlassablement. Nous nous contorsionnons, nous rampons, nous allons a droite a gauche pour sortir de sa main comme un grain de sable qui s'échapperait mais la faucheuse viens toujours rattraper ses billes et c'est tant mieux. Pourquoi courir, pourquoi s'enfuir la vie se sauve dans la mort. regarde ces puissants, ces rois, ces empereurs dépositaire de tout les pouvoirs et qui laissent la misère et la bêtise étreindre ce monde tel une tenaille funeste. Il n'y as rien de pire que le pouvoir et surtout quand il est aristocratique fondé sur le rêve d'un homme qui as promis a l'univers que sa descendance serait digne du pouvoir. Regardez la descendance de tout ces ancêtres fondamentaux qui ont fondé leur dynastie sur l'espérance de ceux qui les ont hissé a travers le temps, chaque sujet étant une roue écrasé par le char royal. Mais quel connerie la France a bien fait de déjouer les plans de l'aristocratie de droit divin ce sont les pouvoirs qui sont vain. Depuis pharaon les pouvoirs finissent a genoux comme les peuples qu'ils ont ployer de leur poids et de leurs privilèges. La France est une nation de Rois le peuple y est souverain et en ce sens nous avons tous un chemin a montrer au reste de l'humanité.

Les couronnes et les armes un jours seront déposé et du haut des pyramides, ils descendront de leur pleins grès conscient que l'usurpation a suffisamment duré. D'ici là les hommes sont leurs soldat de plombs qu'ils envoient avec fracas sur l'échiquier. les hommes sont des engrenages, des maillons, des ressort d'un grand huit renversé que nous gravissons tel une montagne russe pour la dévaler en nous faisant peur en nous enivrant de vitesse et tant pis pour ceux qui lâchent la rampe show must go one. Oui nous somment dans un jeux d'épreuve où une compétition mortel c'est installé et qui tranche dans la motte humaine façonnant par la mort cellulaire des cultures faible une humanité plus spartiate qu'emphatique mais au bout de la compétition le gagnant, le dominant qui aura sut occire les autres devra les attendre une éternité sur la dernière marche tel Caïn attendant Abel n'osant dire ce qu'il c'est passé a celui qui sait tout la conscience car la honte est le seul châtiment.

Les hommes ont engrosser ce monde du mal qui le ronge en semant la terreur et leur semence cinglant l'histoire de la honte du viole des femmes et de leur féminicide pluri millénaire alors qu'elle sont le creuset qui fructifie le sel de la vie le nourrissant aux creux de leurs entrailles nos mères sont des rennes d'ancienne beauté charnelle devenus sainte dans le péché originelle et nous nous vêtissions de cette orgueil nous insultons et nous violons les autres et les notre le sont a leurs tour mais les femmes se possèdent assez pour effacer leurs noms le fil d'Ariane mène a ses entrailles et c'est des femmes que nous somment les satellites elle nous laissent briller, tourner d'orgueil et de fierté avec ou sans panache.

La lune est fille de la terre et c'est sous son claire obscure que l'homme fut maudit pour les souffrances qu'il inflige sa conscience fut déchiré et il fut condamner a erré dans la dualité, le doute, l'orgueil et a se lever avec enthousiasme pour ce qui est érectile et porter les charges comme un mulet entre temps.

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